Ces « mauvaises » graisses, issues des huiles de graines industrielles comme le maïs ou le canola, peuvent rester dans votre organisme jusqu’à deux ans après leur consommation. Elles s’enroulent autour de vos cellules, créant une barrière qui empêche votre corps de brûler les graisses efficacement. C’est pourquoi tant de gens peinent à perdre du poids malgré une alimentation équilibrée et de l’exercice régulier.
Comment ces graisses toxiques ont-elles envahi notre alimentation ?
L’histoire est à la fois fascinante et préoccupante. Au début des années 1900, les entreprises alimentaires ont découvert qu’elles pouvaient réaliser des profits colossaux en produisant des huiles de graines industrielles : peu coûteuses et dotées d’une longue durée de conservation. Mais notre corps, lui, n’a jamais été conçu pour traiter ces graisses artificielles. Pendant des millénaires, nos ancêtres utilisaient des graisses naturelles comme le beurre, le saindoux et l’huile d’olive – des aliments que notre organisme sait métaboliser. L’introduction de ces graisses modernes a donc bouleversé notre santé métabolique.
Les conséquences insoupçonnées sur le cerveau et le foie
Ces graisses toxiques ne se contentent pas d’entraver la perte de poids : elles affectent également votre cerveau. Des études scientifiques récentes révèlent que l’accumulation de ces graisses dans les tissus cérébraux peut perturber votre humeur, votre mémoire et votre capacité de concentration. Ce n’est pas un hasard si de plus en plus de personnes souffrent aujourd’hui de brouillard cérébral.
ADVERTISEMENT
ADVERTISEMENT