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Un éminent scientifique japonais dévoile une méthode de jeûne révolutionnaire : découvrez comment la pratiquer

Les avantages de l’autophagie sont nombreux et scientifiquement démontrés. D’abord, elle renforce le système immunitaire. En débarrassant les cellules de leurs composants endommagés, elle les rend plus efficaces dans l’élimination des virus, bactéries et toxines, tout en réduisant l’inflammation généralisée dans l’organisme.

Elle joue également un rôle protecteur sur le cerveau. À l’instar d’un ordinateur saturé de fichiers inutiles, les neurones peuvent être ralentis par l’accumulation de protéines défectueuses. Cette accumulation est associée à des maladies neurodégénératives comme Alzheimer et Parkinson. L’autophagie permet d’éliminer ces substances avant qu’elles ne deviennent problématiques.

Autre domaine d’action : la régulation du poids et la santé métabolique. Un fonctionnement optimal de l’autophagie améliore la sensibilité à l’insuline et favorise la combustion des graisses, ce qui contribue à une meilleure gestion énergétique.

Enfin, ce processus est intimement lié à la longévité. Des études sur divers organismes ont démontré qu’une autophagie renforcée prolonge la durée de vie. Chez l’être humain, elle semble protéger les cellules du vieillissement prématuré et pourrait expliquer pourquoi certaines personnes restent en bonne santé plus longtemps.

Comment activer naturellement l’autophagie ?

La bonne nouvelle, c’est que ce mécanisme peut être stimulé volontairement, notamment grâce au jeûne intermittent. Il ne s’agit pas ici de privation extrême, mais d’une organisation stratégique des repas. Le principe repose sur ce que les scientifiques appellent la « fenêtre alimentaire » : au lieu de manger à tout moment de la journée, il convient de concentrer les repas dans une période déterminée.

Restaurants diététiques

Une méthode accessible consiste à limiter la prise alimentaire quotidienne à une plage de 8 à 10 heures. Par exemple, en prenant le premier repas à 10h et le dernier à 18h. Une variante populaire, appelée méthode 16/8, consiste à jeûner pendant 16 heures et à s’alimenter pendant les 8 heures restantes. Pour les personnes débutantes, il est conseillé de commencer avec une fenêtre de 12 heures, puis de la réduire progressivement afin de laisser au corps le temps de s’adapter.

Le rôle fondamental du rythme circadien

Le corps humain fonctionne selon un rythme circadien de 24 heures, qui régule non seulement le sommeil mais aussi le métabolisme, la digestion et les processus cellulaires. Il est désormais prouvé que l’autophagie suit elle aussi ce rythme naturel. Par exemple, la sensibilité à l’insuline est maximale le matin, ce qui permet de mieux assimiler les aliments à cette période. En revanche, elle diminue au fil de la journée, rendant les repas tardifs moins bénéfiques, voire délétères.

Aligner les habitudes alimentaires sur ces rythmes biologiques optimise le fonctionnement de l’organisme. Il est donc recommandé de privilégier les repas en début de journée et de jeûner le soir et durant la nuit. Pendant ces périodes creuses, les processus de nettoyage cellulaire sont naturellement plus actifs, à l’image des équipes d’entretien qui interviennent dans une ville lorsqu’il y a peu de circulation.

Cette logique est renforcée par l’observation du mode de vie de nos ancêtres, qui mangeaient pendant les heures de clarté et jeûnaient naturellement la nuit. Le corps humain a évolué en fonction de ce modèle, devenant plus apte à la réparation cellulaire pendant les périodes de repos digestif.

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L’influence des protéines sur l’autophagie

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