C’est dans ce contexte que les parents de ce petit garçon de 2 ans se sont rendus aux urgences d’Armentières, en 2013. Leur enfant présentait des symptômes caractéristiques : vomissements répétés et douleurs abdominales importantes. Le diagnostic posé par le médecin ? Une gastro-entérite. Rassurés sur le moment, les parents sont rentrés chez eux. Mais le lendemain, le drame s’est produit : leur petit garçon est décédé à la maison.
Une pathologie rare non prise en compte

Les suites de cette affaire ont révélé que l’enfant souffrait en réalité d’une malformation rare du tube digestif. Ce problème de santé, déjà inscrit dans ses antécédents médicaux, expliquait en partie ses symptômes. Pourtant, cet élément essentiel n’avait pas été pris en compte lors de l’examen aux urgences.
Le rapport d’autopsie a ensuite révélé que l’enfant était décédé d’un choc hémorragique causé par une nécrose de l’intestin grêle. En d’autres termes, une partie des tissus de son intestin s’était détériorée, entraînant une défaillance de l’organisme.
Le médecin en charge a reconnu avoir commis une « erreur de jugement » en n’ayant pas approfondi le bilan médical de l’enfant. Il a également admis ne pas avoir accordé suffisamment d’attention aux antécédents médicaux du petit patient.
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