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Des modifications du col de l’utérus : silencieuses mais à surveiller
Les souches à haut risque, comme le VPH-16 et le VPH-18, peuvent entraîner des anomalies cellulaires du col de l’utérus, appelées « dysplasie ». Ces modifications ne provoquent aucun symptôme à un stade précoce.
Dans des cas plus avancés, des signes peuvent apparaître :
- Saignements inhabituels en dehors des règles
- Douleurs pelviennes
- Gêne ou douleur pendant les rapports sexuels
Mais la meilleure prévention reste le frottis cervical régulier, un examen simple et essentiel, recommandé en France tous les 3 à 5 ans à partir de 25 ans.
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Des symptômes discrets, mais à ne pas négliger
Certains signes peuvent suggérer une infection ou une anomalie :
- Saignements après les rapports
- Petites pertes sanguines entre les règles
- Démangeaisons persistantes ou sensation de brûlure dans la zone intime
Ces symptômes ne sont pas spécifiques au VPH, mais méritent toujours une consultation, pour écarter toute anomalie.
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Le VPH peut aussi se loger dans la bouche ou la gorge

Le virus peut également être transmis lors de rapports oraux. Dans ce cas, les symptômes peuvent inclure :
- Gorge irritée de manière persistante
- Difficulté à avaler
- Enrouement de la voix
- Petites lésions ou plaques dans la bouche ou sur la langue
Comme toujours, seul un professionnel de santé peut poser un diagnostic fiable.
Et côté prévention ?

Bonne nouvelle : le vaccin contre le VPH est disponible en France, et son efficacité est très élevée. Il est recommandé chez les jeunes filles et garçons de 11 à 14 ans, avec un rattrapage possible jusqu’à 19 ans, voire plus selon les cas.
Les dépistages réguliers sont aussi essentiels. En France, un test HPV ou un frottis est proposé tous les 3 à 5 ans à partir de 25 ans, selon les recommandations de la Haute Autorité de Santé.
Écouter son corps, consulter sans attendre, et s’informer : c’est déjà se protéger.