Je ne sais pas pour vous, mais parfois, j’arrive à la fin de la journée avec cette étrange envie… pas vraiment de faim, pas de tristesse, juste cette envie de « sucré » qui me remonte un peu le moral. Le problème, c’est que souvent, ce « quelque chose » se transforme en un amas de biscuits grignotés devant la télé, une barre chocolatée censée durer une semaine et puis, pouf, disparue. Vous voyez l’idée.
Et puis, un soir, dans ce moment de faim mêlée de nostalgie et de « Je n’ai pas envie de cuisiner, mais j’ai besoin d’un câlin », j’ai commencé à fouiller dans le garde-manger et le réfrigérateur. Il y avait des biscuits au cacao qui ne valaient pas grand-chose en eux-mêmes, un pot de yaourt grec presque vide et un morceau de chocolat noir oublié.
Dit comme ça, ça a l’air triste. Et pourtant, de ce petit butin est né l’un des meilleurs (et des plus légers) gâteaux froids que j’aie jamais faits.
Ne vous attendez pas à un mille-feuille de pâtisserie. C’est un gâteau qui a le goût de la maison, comme un goûter d’enfance, un de ces petits plaisirs qui vous chouchoutent sans vous alourdir. Il n’y a que des biscuits, de la crème au yaourt et une couche de chocolat fondu qui durcit au réfrigérateur et crépite dès la première bouchée.
Pas de crème, pas de beurre, pas d’œufs crus, pas de pâte compliquée. Pourtant, à chaque fois que je le prépare, il me surprend.
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