La glycémie désigne le taux de sucre en circulation dans le sang. Lorsqu’on consomme des aliments sucrés (les bonbons, les gâteaux, les boissons sucrées, mais aussi les féculents, le pain de mie, les fruits…), les glucides passent dans le sang : une partie sert de « carburant » à l’organisme (c’est-à-dire : est transformé en énergie pour assurer le bon fonctionnement des organes : muscles, cerveau…) tandis qu’une autre partie est transformée en graisse puis stockée dans des cellules spécifiques, en réserve.
Petit point vocabulaire. Lorsque le taux de sucre dans le sang est trop faible, on parle d’hypoglycémie. Lorsque la glycémie est trop élevée, on parle d’hyperglycémie.
Quelques chiffres… Les taux de glycémie sont calculés à jeun. « Lorsque le taux de sucre sanguin (la glycémie) est supérieur à 1,27 grammes par litre de sang à jeun et à deux reprises dans la journée, ou supérieur à 1,27 g/L à jeun et à 2 g/L après un repas, il s’agit d’un diabète : une maladie responsable d’une hyperglycémie chronique », note le Dr Ghislaine Hochberg, médecin endocrinologue. La glycémie se mesure à l’aide d’une prise de sang ; les patients diabétiques disposent aussi d’un lecteur de glycémie qui permet une auto-surveillance glycémique.
À partir de quel taux est-on diabétique ?
À savoir. « On considère que le traitement d’un patient diabétique est bien équilibré lorsque la glycémie avant le repas est comprise entre 0,80 et 1,20 g/L et lorsque, 2 heures après le début d’un repas, elle ne dépasse pas 1,80 g/L », ajoute la spécialiste.
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